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Sortie culturelle à la Scène Nationale, théâtre « La Passerelle » de Saint-Brieuc

Les élèves de Terminale Vente en Animalerie et Vente en Jardinerie, dans le cadre de leurs cours d’Éducation Socioculturelle, ont renforcé leurs compétences artistiques évaluées au baccalauréat, en visitant le théâtre à l’italienne et en assistant au spectacle DUB.

Le dub est un genre musical issu du reggae jamaïcain, un remixage réalisé en temps réel à partir de bandes magnétiques par des ingénieurs du son. Il est, à l’origine, un remixage radical qui met en avant le couple rythmique basse et batterie et des effets de son. Inventé, développé et perfectionné par l’ingénieur du son jamaïcain King Tubby, il connaît son âge d’or dans les années 1970. À partir de 1985 apparaît l’utilisation massive d’instruments électroniques, puis numériques, en Jamaïque comme en Grande-Bretagne. Dès lors, le rôle de plus en plus important joué par les ingénieurs du son dans la musique populaire rend floue la frontière entre dub et autres musiques du même type. Différents styles de musiques numériques revendiquent néanmoins l’étiquette dub.

Comment se regarde un paysage ?

Au cœur de la nature, l’œil vagabonde mais ne regarde pas. Pour voir réellement dans un paysage, il faut au contraire cadrer et resserrer, comme avec un appareil photo, dont le viseur devient un instrument d’exploration qui fait voir ce qu’on n’aurait pas vu sans lui. Le cadrage de l’appareil photo est comme une fenêtre ouverte sur la nature, et ce qui est « cadré » devient paysage.

Judicieusement positionnée, la fenêtre peut « cadrer » une vue sur un élément remarquable du paysage : elle découpe l’horizon à découvrir, à la manière d’un tableau. Une fenêtre gomme les premiers plans et dirige le regard vers le lointain.

Par cette fenêtre, j’aperçois le paysage. Il est cadré par les montants de bois du cadre qui découpent deux bandes parallèles dans le tissu continu du dehors. Un jeu dans l’image du dehors et du dedans. Une mise en abîme, une sorte de photographie dans la photographie. C’est là tout le sens de ce travail, réalisé par les élèves de Seconde « Nature Jardin Paysage Forêt », afin que l’œil s’exerce à regarder, à mieux regarder, pour être attentif à un détail, un volume, un contraste, une couleur, un rayon de soleil.

Le travail du photographe, preneur d’image, consiste à braquer le regard sur un détail, dans une direction : Cadrer. Le cadre exige le recul, la bonne distance. Tout voir, bien sûr, mais seulement ce qui est dans le champ de l’image ainsi cadrée… Le panorama visible par la fenêtre est comparable ici à une véritable image dans l’image. Offrir un morceau de paysage choisi à travers une fenêtre est une façon unique de profiter de la nature.

On dit que l’œil est la fenêtre de l’âme, et qui gouverne la vision.
Et sans doute est-ce là une condition : La fenêtre, le cadre, sont des « passes » pour y voir du paysage là où, sans eux, il n’y aurait que… la nature. Ce travail, présenté ici en vidéo, est donc un tour de passe-passe.

Empowerment ou l’art du dépassement de soi

Les 3 classes de Secondes et les CAP Fleuristes ont eu droit à une semaine aménagée avant les vacances : ateliers danse, théâtre, arts plastiques, photo et vidéo, BD, chorale et concours de crêpes pour le goûter. Autant de compétences transversales mises en oeuvre pour une restitution collective après être allés puiser l’inspiration en forêt magique de Brocéliande puis au festival de photographie à La Gacilly. Le principe, pour chaque groupe, étant de s’inspirer d’une photo de l’Expo comme point de départ pour des ateliers débordant d’imagination. Bravo à tous, élèves et personnel encadrant.