Résidence d’artiste

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2016 a vu accueillir Lise Gaudaire, artiste photographe documentaire, avec l’appui de l’association Gwin Zegal qui nous a fait visiter sa magnifique exposition de photographies « Champs / Contrechamps », pour un très beau travail avec les élèves de Seconde NJPF, sur le paysage et ses acteurs, dans le cadre d’un module d’enseignement intitulé « Ancrage du Lycée dans son territoire et Ouverture culturelle« , principalement axé autour de l’art et ses rapports au territoire.

www.lisegaudaire.com
www.gwinzegal.com

Prenez votre pied, venez en Seconde NJPF !

Les Jardins

Travailler sur le paysage, c’est aussi développer son imagination par une approche sensible. La preuve en images :

(Attention ! Certaines scènes sont réservées à un public averti et peuvent heurter les âmes sensibles !)

Le Festival de Chaumont-sur-Loire s’invite au Lycée

Nos classes, en formation autour du paysage, de l’aménagement paysager, de la production horticole ou de la vente de produits de jardin, ont eu la chance de rencontrer mardi 17 novembre 2015, Antoine Ruellan, diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles, qui a participé au Festival International des Jardins qui se déroule chaque année dans le magnifique domaine de Chaumont-sur-Loire, après que certains d’entre eux ont eu la chance d’aller le visiter. En effet, le Prix Design et idées novatrices est allé à l’équipe composée par Antoine Ruellan et Yves Philippot pour leur « Collectionneur de l’ombre » qui raconte l’abandon, sur le tarmac d’un aéroport, de caisses contenant quelque 250 espèces de fougères, en provenance des quatre coins de la planète. Le jury a salué « un jardin singulier dans lequel le végétal est sublimé de manière originale ».

Découverte de la permaculture

La classe de Première Aménagement Paysager est fière de vous présenter sa sortie pluridisciplinaire Aménagement-Education socioculturelle, à la découverte d’un nouveau mode d’aménagement et de gestion, la permaculture :

« En 1970, deux australiens ont créé la permaculture. C’est un nouveau concept permettant de se nourrir convenablement sans trop de présence humaine. C’est un procédé durable dans le temps qui a été créé en se basant sur des faits observés dans la forêt. Cela permet de prendre soin de la terre en laissant de la place aux différents animaux et à quelques adventices et donc de recréer un écosystème par l’a-gradation de la nature. Ce procédé enlève toute utilisation de produits phytosanitaires. Ce concept ramène l’arbre au jardin alors qu’avant on préférait les couper pour gagner de la place. Ce système permet d’optimiser de la place et donc de laisser des espaces pour les arbres. Certaines adventices peuvent être utilisées comme plantes médicinales.

Nous remercions l’intervenant, Grégory ROCHE, à Hénon, qui nous a présenté son jardin-forêt de 4000m². Au début de la journée, nous trouvions ça brouillon mais, suite à ses explications, nous avons compris l’enjeu et l’utilité de ce type de jardin. Au final, nous avons trouvé que c’était une très bonne chose et un beau jardin. »

Dimitri, Mathieu, Antoine